Mea culpa. Mea maxima culpa. Je craignais que la Switch ne soit le dernier clou sur le cercueil de Nintendo. Mais elle semble au contraire permettre à Big N de renouer avec le succès. Et pas qu'un peu ! Il y a quelques jours, je suis en effet allé à Amsterdam dans le cadre d'un incentive, et nous en avons discuté entre collègues : nombre d'entre eux ont déjà craqué pour la console ! Cette dernière a d'ailleurs signé le meilleur lancement qu'ait jamais signé une console de salon en France : plus de 100000 modèles en un seul week-end. On est loin de la Wii U et de ses 45000 exemplaires ! Je crois que la Switch a bénéficié de l'effet Zelda, qui était disponible au lancement : le titre a été plus que salué par la critique (il est d'ores et déjà considéré comme un des meilleurs jeux de tous les temps !). Le jeu s'est vendu presque aussi bien que la console, d'ailleurs... Le line-up rachitique ne semble finalement pas avoir rebuté les gens : ils ont décidé de sauter le pas plutôt que d'attendre les packages de Noël. Lorsque j'ai découvert que la Switch allait être lancée en mars, j'ai pensé que Nintendo allait droit dans le mur. Mais en fin de compte, j'avais tout faux. Cette sortie décalée permet de faire son trou sans être en concurrence frontale avec les concurrents plus techniques. Bizarrement, les ventes sont un peu moins bonnes au Japon, puisque la Switch reste à environ 30000 exemplaires en dessous du record établi par la Wii (330637 Switch vendues). En ce qui me concerne, je pense que je vais tout de même attendre la fin de l'année avant de me lancer. Je ne ferai pas comme avec la Wii, que j'ai achetée sans réfléchir, et que j'ai vite revendue. La console n'était pas mauvaise, mais la plupart des jeux étaient développés avec les pieds. Et ça, c'est rédhibitoire, pour un vrai joueur. Quoi qu'il en soit, cet incentive m'a bien plu. Plus d'informations sur ce site. Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence organisatrice cette expérience incentive à Amsterdam. Cliquez sur le lien.